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Protéger les mineurs

Les jeux de hasard sont interdits aux mineurs. Il est nécessaire de les protéger puisqu’ils n’ont pas la maturité nécessaire pour jouer de façon responsable. Avec eux, le risque est plus élevé qu’ils deviennent dépendants.  

 




L’interdiction des jeux de hasard aux mineurs

Plus le jeu d’argent débute tôt, plus le risque de devenir un joueur problématique est grand. Les mineurs sont plus vulnérables que les adultes. C’est pour cela que selon l’article 59 de la loi sur les jeux de hasard en Côte d’Ivoire, l’âge légal pour participer aux jeux de hasard est fixé à 18 ans révolus. Toutefois, ne peuvent accéder aux casinos et établissements de machines à sous que les personnes âgées de 21 ans révolus.  


Les obligations des opérateurs

L’ARJH veille à l’application stricte des obligations des opérateurs de jeux en matière de protection des mineurs. A savoir :

·   Tout opérateur de jeux de hasard rend compte dans un rapport annuel, transmis à l’ARJH, des actions qu’il a menées et des moyens qu’il a déployés pour promouvoir le jeu responsable et lutter contre le jeu excessif ou pathologique.

·   Toute communication commerciale d’un opérateur de jeux de hasard légalement autorisé comporte un message de mise en garde contre le jeu excessif. Les communications sur les jeux de hasard et les publicités ne doivent pas cibler les mineurs (respect des mentions légales).

·   Les opérateurs de jeux d'argent et de hasard sont tenus de faire obstacle à la participation de mineurs, aux activités de jeu ou de pari qu'ils proposent.

·   Sur les sites des opérateurs agréés de jeu en ligne, une pièce d'identité est demandée à l'inscription. Les opérateurs mettent en place une politique, des procédures et des actions destinées à prévenir le jeu des mineurs.


L’action de l’ARJH

·     Veiller de façon stricte à l’application des différentes mesures à travers des contrôles réguliers.

·     Intensifier les campagnes de sensibilisation sur la protection des mineurs. Une campagne a été initiée dans ce sens lors de la rentrée scolaire 2025-2026 pour sensibiliser les mineurs, les éducateurs et les parents sur la nécessité de protéger les mineurs.